Au début du commencement

Au début du commencement


L'entreprise d'Obélix ne marche pas très fort en ce moment...Heureusement que Nathan Petrelli l'aide par le biais de sa campagne !
Mais tout cela ne convient pas du tout à Aslan, qui projète un plan diabolique avec Lord Farquaad, avec l'espoir de faire écrouler Obélix Compagny, et ainsi récupérer les six millions de cesterces qu'Astérix avait pillé pour son ami.
Claire Bennet n'est, elle non plus, pas de glace dans cette histoire. Discrètement, elle va manipuler le Prince Charmant, de mèche avec Lord Farquaad, et tout faire pour soutenir son oncle.
De son côté, Aragorn est bien trop occupé à se poser des questions à propos de son amour pour Arwen. Il faut dire que Susan Pevensie est vraiment très charmante.
Et Fiona ! N'en parlons même pas...
Va-t-il choisir de consulter Panoramix pour se soigner de cette indécision, ou préfèrera-t-il suivre les conseils de Mohinder Suresh ?

Venez rejoindre vos héros préférés dans une histoire des plus...originale !


# Posted on Sunday, 31 August 2008 at 5:41 PM

Edited on Monday, 01 September 2008 at 6:25 AM

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[Writed by : Cyrille]



Nous sommes en 2008 après Jésus-Christ. Toute la France est occupée par le Commerce Japonais. Toute ? Non ! Une entreprise d'irréductibles hommes d'affaires résistent encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les membres des associations d'entrepreuneurs Japonais des entreprises Yamatuvu, Takatukité, Sakakiki et Dikité...



Obélix : VOUS ÊTES DES INCAPABLES ! JE NE VEUX PLUS VOIR !!
Les deux ouvriers baissent la tête et s'en vont en courant, effrayés.
Nathan : Calmez-vous, Obélix. Inutile de crier sur vos employés. Ils n'y sont pour rien !
Obélix : S'ils faisaient un travail plus efficace, nous n'en serions pas là !
Nathan : Ne soyez pas stupide. Vous savez bien que ce n'est pas leur travail qui cause la baisse des effectifs. Quelqu'un nous en veut, c'est certain.
Obélix : Mais quel IMBECILE voudrait faire couler Obélix Compagny ?
Nathan se prend le menton, et réfléchit.
Nathan : Je ne sais pas. Il y a beaucoup de suspects. Je vais voir ce que je peux faire. En ce qui vous concerne, ne vous relâchez pas. Et ne démotivez pas vos troupes ! Vos ouvriers ont besoin de soutient !
Obélix grogne et lui fait signe de s'en aller.
Il s'assoit à son bureau, réajuste sa cravate et se penche sur ses dossiers.
Obélix : C'est incroyable. Les commandes de ménhirs ont baissé de trente pour cent. Inacceptable.
Employé 1 : Mr Obélix ?
Obélix : Mmh...
Employé 1 : Votre ami Astérix désire vous parler, en bas.
Obélix relève la tête, surpris et intéressé.
Obélix : J'arrive. Retournez à votre travail.


Aragorn : Tiens, salut Pano' !
Panoramix : Aragorn ! Quelle bonne surprise ! Que fais-tu ici, en plein centre-ville ?
Aragorn : Je voulais me détendre et boire un verre, chez Mr Tumnus. Tu m'accompagnes ? Si tu as un moment, bien sûr.
Panoramix : Avec plaisir ! Tu sais à mon âge, je n'ai plus grand chose à faire...
Aragorn : Je comprends. Surtout que l'on t'a interdit la fabrication de la Potion.
Panoramix : (sourire) Ne le dis à personne, mais...Je continue d'en concevoir, en très petite quantité, dans mon sous-sol.
Aragron se gratte le menton.
Aragorn : Et tu arrives à trouver tous les ingrédients qu'il te faut ?
Panoramix : On trouve de tout, au marché...
Il sourit à nouveau.
Aragorn : Bon, allons-y. J'ai quelque chose à te demander, mon cher Panoramix. Et ça ne peut attendre.
Ils longent la rue César, bifurquent en direction des avenues du Grand Schtroumpf et arrivent enfin devant l'auberge de Mr Tumnus.
C'est un petit bâtiment de bois sculpté, avec une pencarte pendante peinte à la main (ou au sabot) par Mr Tumnus lui-même.
Aragorn regarde autour de lui. Tumnus est au bar, il sèche ses verres. Devant lui, la jeune Lucy lui tient la conversation.
Un peu plus loin, à table, il reconnaît Peter Pevensie, bavardant joyeusement avec Harry Potter.
Et, assise près de la fenêtre, buvant son thé...Il la voit.
Panoramix : Alors ? De quoi voulais-tu me parler ?
Aragorn ne répond pas. Son regard reste figé sur Susan Pevensie.
Panoramix suit la direction de ses yeux.
Panoramix : Ah. Je vois...


[Writed by : Lucia-Lys]


Tragicomix : Mais enfin ma Falbalounette d'amour t...
Un vol d'édredon l'empêche de finir sa phrase.
Falbala : Arrête de m'appeler ta Falbalounette !!! Je ne veux plus que tu m'adresses la parole !
Tragicomix : Tu pourrais au moins m'expliquer ce qui te prends par Toutatis !
Réussit-il à prononcer tout en évitant une violente attaque d'assiettes volantes.
Falbala : Ce serait plutôt à toi de m'expliquer ce que tu faisais en plein milieu de Lutèce à bécoter celle brunasse de Simone !!!
Tragicomix : Comment ? Je te jure, je ne suis même pas sorti de la maison !
Falbala : Ne te cherche pas d'excuses bidons, je vous ai vus ! Je pars chez mon père avec les enfants et n'essaie pas de nous suivre !
Sur ce, elle lui envoie le dernier plat en porcelaine du service du dimanche et part en claquant la porte.
Tragicomix s'effondre alors en larmes sur le canapé...


[Writed by : Cyrille]


Aslan : Alors, mon cher Astérix...? On joue les voleurs ?
Astérix hausse les sourcils.
Astérix : Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, par Toutatis.
Aslan se rapproche dangereusement du gaulois, toutes dents dehors.
Ses yeux jaunes et perçants se plantent dans ceux d'Astérix.
Aslan (d'une voix doucereuse) : Ah oui ? Et ces six millions de cestèrces ? Vous savez QUI les possède, alors ? Puisque vous niez vos actes !
Astérix rit.
Il rejète la tête en arrière et rit plus fort encore.
Astérix : Mais vous êtes fou, Aslan ! Fou par Bénélos !
Aslan : Qui est le plus fou de nous deux, Gaulois ? Celui qui a osé s'attaquer aux ressources de Lord Farquaad, ou celui qui tente de les récupérer...?
Astérix cesse brutalement de rire.
Astérix : Le plus fou est certainement celui qui a laissé ses cestèrces s'envoler sous son nez !
Et il repart dans un éclat de rire, à gorge déployée.
Aslan, furieux, grogne et bondit hors de la pièce.
Astérix reste seul, attaché à sa chaise, à rire comme un benêt.
Une sombre silhouette entre lentement dans la pièce.
Astérix : Qui est-ce ?
La silhouette ne répond pas.
Astérix : Que me voulez-vous ?
Le petit gaulois commence à avoir peur. Il déglutit.
Un rayon de lumière passe furtivement sur le visage encapuchonné de la silhouette.
Astérix le reconnaît.
Il pousse un hurlement.


Falbala, furieuse, attèle rapidement ses chevaux à la cariolle, y fait monter les enfants, et démarre en trombe en direction de Bourg-Palette.
Elle le sait, revoir Sacha, Ondine et Pierre, ses vieux amis, lui fera le plus grand bien.
Et ils sauront quoi faire, à sa place.
Sasufix : Maman, c'est quand qu'on arrive ?
Malpolix : 'Maaan ! Où est-ce qu'on vaaaa ?
Falbala : Les enfants ! Taisez-vous ! Maman conduit !
Deux heures passent, lentement, et le paneau de Bourg-Palette est enfin visible.
Falbala : Ca y est, on y est !
Elle gare la cariolle dans la petite pâture, en face de chez Sacha.
Pikachu sort curieusement la tête par l'embrasure de la porte d'entrée.
Pikachu : Piiiika ! Pikaaa !
Sacha, intrigué par l'hystérie de Pikachu, sort à son tour.
Sacha : Ca alors ! Falabla !
Il s'avance amicalement vers elle et la serre dans ses bras.
Sacha : Quel bon vent t'amène ici ?
Falbala : On peut en discuter à l'intérieur ?
Les enfants jouent déjà avec le POKéMON, dans le jardin.
Sacha : Bien sûr. Entre...




[Fin du Chapitre Premier]

# Posted on Monday, 01 September 2008 at 6:53 AM

Edited on Saturday, 20 September 2008 at 1:26 PM